Un courtier en immobilier joue un rôle d’intermédiaire entre le souscripteur d’un crédit immobilier, futur acheteur d’un bien immobilier, et l’organisme financier qui compte lui accorder le prêt (banque ou autre). Aujourd’hui, plus de 35% des financements immobiliers ont recours à un courtier immobilier, et ce chiffre ne fait qu’augmenter. En effet, les services d’un courtier facilitent amplement la tâche aux acheteurs puisqu’il s’occupe de leur présenter les différentes offres de prêt immobilier présentes sur le marché, tout en veillant à les conseiller et à les accompagner dans toutes les modalités qui concernent leur demande de prêt. Généralement, les gens ont tendance à penser que ces services sont extrêmement coûteux et rentrent dans une catégorie « luxe » qu’ils ne peuvent pas forcément se permettre. Mais quel est réellement le coût d’un courtier en prêt immobilier ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Et comment faire pour choisir un courtier aux prix imbattable ?

Quels sont les types de courtiers ?

Avant d’entamer la partie concernant leur rémunération, nous devons d’abord comprendre le fonctionnement des courtiers et leurs différentes manières de travailler. Il est donc très important de se renseigner sur la réputation de plusieurs courtiers avant d’en prendre un. Vous avez donc deux grandes catégories de courtiers qui dépendent de votre budget :

  • Le courtier numérique low-cost : Tout d’abord, ce genre de courtier va se baser sur les informations que vous remplissez sur son site internet pour vous mettre en relation avec la banque qui vous conviendra le mieux. Suite à ça, il vous contactera pour vous tenir au courant et refaire le point sur votre projet assez brièvement. Son principal objectif sera de transmettre votre demande à la banque qui vous est la plus intéressante et dans les plus brefs délais. Il ne va pas trop s’attarder sur votre projet et il ne va pas forcément négocier pour vous. Ce type de mise en relation est peu apprécié par les banques car les dossiers ne sont pas toujours très bien présentés. De ce fait, vous risquez d’attendre un peu plus longtemps que prévu car votre demande ne sera pas prioritaire pour le conseiller bancaire, de plus, la banque devra effectuer le montage et l’analyse du dossier. Ce qui vous sera facturé avec les frais du dossier.

Le courtier immobilier numérique

  • Le courtier en agence : contrairement au courtier low cost, vous devrez vous entretenir physiquement avec le courtier en agence. Pendant le rendez-vous, vous devrez lui remettre tous les documents requis et lui expliquer en long et en large votre projet. Ce type de courtier sera plus attentif et construira un dossier mieux présenté et de meilleure qualité car il l’aura bien analysé et finira donc par vous proposer la meilleure banque par rapport à vos besoin. Le plus grand avantage reste le fait qu’il négocie pour que votre dossier soit accepté par la banque

 entretenir physiquement avec le courtier

Combien coûte un courtier en prêt immobilier ?

Il faut savoir que les frais des courtiers sont strictement encadrés et contrôlés par la loi. D’ailleurs, les courtiers sont dans l’obligation d’annoncer à leurs clients le montant des frais de courtage et surtout la manière dont ils sont calculés, sans oublier la part qu’ils reçoivent de la part des banques.

Les tarifs varient selon le type de courtier que vous avez choisis. Par exemple un courtier numérique ne demande pas de frais de courtage. Il est rémunéré de la part de la banque qui le paye en tant qu’apporteur d’affaires. Il recevra entre 0.7 % et 1 % du financement, avec généralement un plafond de 3000 euros. Son ultime but est donc de prendre en charge le maximum de dossier pour toucher un maximum de commissions. En revanche, si vous optez pour un courtier en agence, vous devrez mettre la main à la poche car ceux-là demandent les frais de courtage. Ils varient entre 500 euros et peuvent monter jusqu’à 2000 euros, voire plus, si l’agence est vraiment connue. En plus de cette rémunération, le courtier en cabinet recevra également les commissions de la part de la banque.

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